Black out
Ultimate Racing Tools

|
Le 2006-02-14 10:22:39
|
Beaucoup bâtissent leur jeu sur un cheval, une position à l'écart.
Le problème de l'écart, c'est que si on sait où il commence, on ne sait jamais lorsqu'il va prendre fin.
Un écart maxi est souvent dépassé.
Cependant si on regarde, notamment au JSG, durant un intervalle de temps, on s'aperçoit que si le "fameux" écart ne gagne pas, il n'arrête pas de se placer!
Personnellement, j'ai toujours préféré la forme à l'écart.
Qu'appelle t-on une position, un cheval ou un numéro en forme? A l'écart?
C'est ce qu'il faut déterminer.
En règle générale, la forme correspond peu ou prou à la fréquence normale.
Par exemple 0.1667 soit un gagnant toutes les 6 courses.
Paris-Turf dans son tableau des écarts de numéros en page 3 considère la forme sur une journée PMU.
La forme correspondra donc au (x) numéro (s) qui a gagné le plus de courses dans une journée.
L'écart correspondra de façon simpliste comme dans le tableau de Paris-Turf au numéro qui a le plus gros écart.
Ce n'est pas aussi simple car un écart 17 pour le numéro 13 n'a pas du tout la même valeur qu'un écart 17 pour le numéro 2 par exemple.
Il y a une formule pur évaluer les écarts
(Ngagnants-(Npériode*réussite générale))/RACINE(Npériode*réussite générale*(1-réussite générale)
Par exemple:
PT1 a 0.236 au JSG
Il est sorti 10 fois en 30 courses.
La calcul sera donc 10-(30*0.236)/racine(30*0.236*(1-0.236) soit 1.26
La valeur est positive, PT1 est en forme.
Les valeurs négatives inférieures à 1 sont à l'écart.
On sait apprécier l'écart.
Les couplés seront donc formés par le cheval le plus en forme marié avec le cheval le plus à l'écart.
--- Edité par Black out le 14-02-2006 à 10:41 ---
---------------------- Qu'importent les tresors ! Plutot qu'argent entasser, mieux vaut amis posseder. |
|